Didier Billion, directeur des publications de l'IRIS, répond aux questions :
Bienvenus à un nouveau blog où non seulement l'actualité internationale se fréquentera, mais sera approfondi. Plusieurs fois les nouvelles sont lues sans savoir d'où dériva le problème. Donc ce blog se chargera de contextualiser les faits qui sortent dans le journal. Malheureusement le journalisme s'est converti en canon de nouvelles express, en abandonnant la spécialisation, au profit d'autres facteurs comme la rapidité et la nouveauté.
domingo, 27 de marzo de 2011
miércoles, 23 de marzo de 2011
SYRIE : Les premières différences II

2. Asad est plus populaire. La manifestation en faveur du régime, il y avait des dizaines de milliers de personnes. La plupart des sources d'information croient que Ased a une popularité.Ce fait est moins habituel en Égypte ou à Tunis.En fait, dans son discours, les Syriens attendaient juste des réformes sincères. Personne ne spéculait sur la démission de Ased.
La première dame, le célèbre Asma Al Asad, a dit: "Les révoltes dans d'autres pays sont spécifiques de ces pays. Nous n'avions pas besoin d'une révolte pour nous rendre compte que nous ne sommes pas où nous devons. Nous commençons les réformes depuis des années". Cela est la ligne officielle. Asad, dans son discours, a aussi dit qu'il a commencé les réformes depuis dix ans et que celles dureront encore 10 ans. La population croit percevoir la liberté, mais : sont-elles sincères ?
Sans compter la couple présidentielle, il y a d'autres membres importants de la famille qui sont bien vus par la population. Le plus détesté est Maher Al Asad, le frère de Bashar. Il est le leader de le Groupe Républicaine. Le beau-frère de Asad contrôle l'armée, et le cousin dirige l'une des grandes compagnies téléphoniques. En Syrie il n'y a pas eu des désertions. Le régime est plus uni.
viernes, 18 de marzo de 2011
SYRIE : Les premières différences I

De la même façon que le Tunis ou l'Égypte, la Syrie a beaucoup de jeunes sans avenir et avec une économie précaire. C'est le germe parfait pour les révoltes. Mais trois caractéristiques particulières existent.
1. C'est une société fragmentée. La Syrie se semble à l'Irak. Plus de 70 pour cent de Syriens sont sunnites, le 10 pour cent sont chrétiens et le reste est chiite alaouite (de plus il y a des druzes, arméniens, kurdes, palestiniens). Les élites politiques sont alaouites La Syrie est peut-être le meilleur pays du Proche Orient pour être une minorité religieuse. Les élites économiques sont sunnites. La Deraa est une zone rurale, pauvre et sunnite conservateur.
La différence religieuse entre les élites fait que la Syrie est très séculière. L'islamisme est réprimé, mais il y a des élections ouvertes, donc elle pourrait gagner. Le chaos qui supporterait une longue révolte se semblerait au chaos de l'Irak. L'élite dans le pouvoir - chiite - se trouverait écartée à la majorité sunnite (il est arrive un situation similaire à l’Irak).
miércoles, 16 de marzo de 2011
SYRIE: Les révoltes
À travers de Facebook, le 15 mars une manifestation a été convoqué à Damas. C'était le principe de beaucoup de morts, de funérailles et de manifestations. Les protestations se sont étendues partout, spécialement à Latakia et Deraa. Le meurtre dans ces lieux a été l'une des pires de la révolte.
La censure est l'un des problèmes principaux, puisque l'accréditation d'un journaliste international n'est pas suffisante pour entrer dans le pays. De plus, la situation que la Syrie vit est instable et dangereuse.
À Damas les protestations ont été moindres, mais la répression a été plus rapide et sévère. Des milliers de Syriens se sont manifestées dans la capitale à cause de la actuation du régime. Pendant ce temps, le président Bashar al Asad fait des promesses fictives d'offrir certaines réformes à la population. Sa priorité : maintenir la stabilité et garantir le progrès économique. Le régime joue à sa faveur : il établit l'état d'urgence et d'autres lois qui limitent la liberté, mais personne ne dit rien
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