
Après l’indépendance italienne en 1951, Lybie était une monarchie à la tête de Idriss. Cependant, en 1969, Kadhafi a fait un coup d'État, et puis a instauré dans le pouvoir.
En 1977, Kadhafi a officiellement créé le Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire et Socialiste. À partir de ce moment il n’y a pas de la place pour la constitution et les partis politiques.
Pendant les révoltes populaires en Libye, le gouvernement de Kadhafi a censuré l'usage de réseaux sociaux comme Twitter et Facebook, de plus, a coupé Internet. Au même temps qu’il a interdit l’entrée des journalistes occidentaux.
Le Conseil de sécurité s’est réuni en séance formelle publique le 25 février sous le point d’ordre du jour "Paix et sécurité en Afrique" pour entendre un exposé du Secrétaire général Ban Ki-moon sur la situation sur le continent, en particulier en Libye. Le représentant permanent de la Libye est également intervenu, se désolidarisant totalement du régime du Colonel Kadhafi.
L'UE convient des sanctions et les EU gèlent les actifs appartenant à Kadhafi et sa famille. Tout de suite, ses biens sont détenus ou contrôlés et aussi la prohibition de faire des déplacements.
Au début de mars, la Cour Pénale Internationale (CPI) annonce qui enquêtera sur Kadhafi et sur d'autres membres de son régime par des crimes supposés commis contre l’humanité en Lybie depuis le 15 février 2011.
Le Conseil européen s’a réuni à Bruxelles et a considère désormais le Conseil national libyen de transition, formé par l'opposition à Benghazi, comme un "interlocuteur politique"
Alors que la Ligue Arabe, hormis la Syrie et l'Algérie, est en faveur d'imposer une zone d'exclusion aérienne et reconnaître le commander rebelle.
Ce jeudi 17 mars finalement, l'ONU autorise une intervention militaire en Libye, une décision déterminante pour le déchaînement des évènements

