jueves, 28 de abril de 2011

LIBIA: LA CENSURE Y LE RÔLE DES ORGANISMES INTERNACIONALS


Après l’indépendance italienne en 1951, Lybie était une monarchie à la tête de Idriss. Cependant, en 1969, Kadhafi a fait un coup d'État, et puis a instauré dans le pouvoir.
En 1977, Kadhafi a officiellement créé le Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire et Socialiste. À partir de ce moment il n’y a pas de la place pour la constitution et les partis politiques.

Pendant les révoltes populaires en Libye, le gouvernement de Kadhafi a censuré l'usage de réseaux sociaux comme Twitter et Facebook, de plus, a coupé Internet. Au même temps qu’il a interdit l’entrée des journalistes occidentaux.

Le Conseil de sécurité s’est réuni en séance formelle publique le 25 février sous le point d’ordre du jour "Paix et sécurité en Afrique" pour entendre un exposé du Secrétaire général Ban Ki-moon sur la situation sur le continent, en particulier en Libye. Le représentant permanent de la Libye est également intervenu, se désolidarisant totalement du régime du Colonel Kadhafi.

L'UE convient des sanctions et les EU gèlent les actifs appartenant à Kadhafi et sa famille. Tout de suite, ses biens sont détenus ou contrôlés et aussi la prohibition de faire des déplacements.

Au début de mars, la Cour Pénale Internationale (CPI) annonce qui enquêtera sur Kadhafi et sur d'autres membres de son régime par des crimes supposés commis contre l’humanité en Lybie depuis le 15 février 2011.
Le Conseil européen s’a réuni à Bruxelles et a considère désormais le Conseil national libyen de transition, formé par l'opposition à Benghazi, comme un "interlocuteur politique"

Alors que la Ligue Arabe, hormis la Syrie et l'Algérie, est en faveur d'imposer une zone d'exclusion aérienne et reconnaître le commander rebelle.
Ce jeudi 17 mars finalement, l'ONU autorise une intervention militaire en Libye, une décision déterminante pour le déchaînement des évènements

jueves, 21 de abril de 2011

LYBIA: Quand est-ce que la révolte a commencé?

Le 15 et 16 février, deux mille manifestants ont protesté à Bengazi par la détention d'un militant de droits de l'homme et a cause de la corruption dans le gouvernement, dirigé par Mouammar Gaddafi.

Pendant tout février les protestations se sont étendues, surtout, spécialement, à Bengazi, Misurata et Tripoli. À partir de ce moment l'ONU parle de "génocide" puisque les militaires tirent contre les manifestants à Tripoli, la capitale libyenne.

Cependant, Gaddafi n'abandonnera pas le pouvoir face aux pressions non seulement des manifestants de son pays, mais aussi de l'UE et les États-Unis. Ses adversaires seront liés à Al Qaeda, mais il ne sera pas disposé à perdre son poste dans le gouvernement.

Par contre, les groupes armés rebelles obtiendront le contrôle de quelques villes proches à la frontière d’Égypte. Désormais, beaucoup de pays décident de retirer ses citoyens du territoire libyen.

Excentrique et obsédant. Ça fait 42 ans de la montée au pouvoir de Mouammar Gaddafi (après le coup d'État en 1969 contre le Roi Idris). Dans cette époque, Gaddafi était le capitaine d'Armée. Pendant la Grande Révolution Al Fatah, la ville de Bengazi a été la clé pour la chute de la monarchie.

L'opposition se trouve dans la ville de Bengazi. Au contraire de l'Égypte et Tunis, en Libye n'existe pas un groupe identifiable qui organise les protestations contre Gaddafi. Qui est-ce qui est l'opposition ? Ils sont des jeunes laïques, islamistes et déserteurs de tous les domaines du pouvoir, comme des militaires, des ministres, diplomatiques et d'autres fonctionnaires publics.

La tribu la plus grande et importante du pays était les Warfallah - un million de personnes - qui ont joué un rôle clef dans les manifestations.

Gaddafi s'est toujours méfié de ses propres Forces Armées. De plus, il a essayé d'affaiblir l'Armée (à peu près ils sont 40.000 hommes, pauvrement instruits et équipés), pour éviter une rébellion contre lui.

Cela continuera…

domingo, 17 de abril de 2011

RENE NABA: « LE MONDE ARABE PRIS SON DESTIN EN MAIN »

L'entretien du journaliste-écrivain, éminent spécialiste du monde arabo-musulman. Il parle sur le monde arabe et les événements qui ont arrivé.

lunes, 11 de abril de 2011

La Belgique bat le record Guiness

Ça fait déjà une semaine que la Belgique a battu le record du monde du pays sans accord de gouvernement (plus de 289 jours). Donc, la jeunesse a décidé de faire “La révolution des frites”. Une trentaine d’associations étudiantes ont organisé, en collaboration avec la plate-forme nationale « Pas en notre nom/Niet in onze naam » cette révolution dans la rue.


Le problème de la scission du pays n’est pas actuel, sinon que les racines d’arbre belge sont nées des migrations préhistoriques, la politique étrangère de la Rome Imperial, les révolutions des siècles XVI et XIX, les deux guerres mondiales et l’évolution différente de l’économie à l’intérieur de la Belgique.

La Belgique est fragmentée historiquement en deux langues : le 60% de la population parle le néerlandais qui concerne la région de Flandres ; et le 40% des francophones dans la région de Wallonie.

Il apparaître l'héroïne: Bruxelles. Le capital est bilingue officiellement –de plus, du 1% de langue allemande- où se pratique les deux. La controverse : De la même façon que Bruxelles est le point d’union entre les deux antagonismes –puisque sans l’existence de cela, Wallonie et Flandres auraient été deux états indépendants- et la lutte des régions.


D’un côte, les flamands, d’un autre côté, les wallons. Ils se trouvent sous la même drapeau qui les lie fictivement, mais ils se tournent le dos constamment: Chaque communauté a ses propres écoles, ses partis politiques, ses journaux, ses chaînes de télévision et sa langue.


Ce n’est pas la première fois qui arrive. En 2007 la Belgique a attendu 194 jours pour former une coalition

Le Premier ministre sortant, le chrétien-démocrate flamand Yves Leterme, a fait un appel aux élections face à l’écroulement de sa coalition gouvernementale. Il y a plusieurs raisons : l’absence d’initiative gouvernementale dans certains sujets de fond, l’incapacité d'arriver à un accord sur l'avenir de la circonscription électorale et judiciaire bilingue (le district Bruxelles-Hal-Vilvorde), dans laquelle la plupart est francophone.


La plateforme Pas en notre nom a rassemblé à milliers d’étudiants dans plusieurs villes de Belgique pour exprimer le désir de maintenir une Belgique unie. Son nom ? N-VA (La Nouvelle Alliance) et son leader Bar de Weber, le parti autonomiste vainqueur des élections en Flandre.

Sous l'égide de la frite et de la bière belge, la jeunesse crie au profit de la normalisation en Belgique, de plus « l'union face la force ».

jueves, 7 de abril de 2011

SYRIE: Occident fais attention


La Syrie n'est pas amie des États-Unis et elle a une bonne relation avec l'Iran. Elle est dans une guerre avec Israël depuis des décennies. Donc l'Occident parie par un changement de régime et une victoire sunni en Syrie. Mais cela n'est pas simple.
Les Israéliens contrôlent les hauteurs du Golán qui est un territoire syrien. Ce fait a déclenché le conflit. Ce fait ils le changeraient pour obtenir la paix seulement. À court terme c'est difficile que cela arrive. Israël n'a rien que remercier à la Syrie. La Syrie envoie un armement et des fusées au Hezbollah, la bande terroriste chií qui menace Israël depuis le sud du Liban. Mais la frontière se montre tranquille.

Avec un changement hypothétique de régime, le nouveau gouvernement ne serait pas séculier, mais islamiste. Israël préfère le mauvais connu.

Les États-Unis pensent égal. Si la Syrie est instable, elle se transformerait en Irak. Malgré le fait que quelques militants irakiens ont utilisé stratégiquement la Syrie, il n'est pas intéressant aux Syriens de promouvoir la révolte sunni à l'Irak. En fin de compte, le gouvernement irakien est chií, comme l'Iran. L'Iran est un bon allié de la Syrie.

Tout cela fait que la Syrie a plus d'options de résister. Les manifestations doivent récupérer l'impulsion. Le régime ne voudra pas recommencer à commencer le départ. Mais si les protestations arrivent à croître dans une troisième ville - en plus de la Deraa et la Latakia - cela sera grave. Le régime ne semble pas tranquille.

viernes, 1 de abril de 2011

SYRIE : Les premières différences III


3. Il est brutal. Le contrôle de la minorité alaouite de l'élite du pouvoir empêche les trahisons internes. À Tunis et en Égypte, l'armée a laissé tomber au président pour se sauver. En Syrie cela n'a pas arrivé. L'union interne est très forte, par conséquent, c'est impensable que Bashar Al Asad était remplacé pour n'importe quel cousin dans la présidence. Cela donne l'occasion au gouvernement, ainsi que ceci a passé dans les monarchies marocaines, saoudiennes ou jordaniennes.

En Égypte l'opposition était palpable et visible. En plus des Frères Musulmans, la société civile et l'opposition politique avaient puissants. En Syrie, cela n'est pas égal. L'opposition est solitaire. L'opposition peu abondante se concentre à l'étranger. Personne n'oubliera le meurtre de personnes (entre 10 et 20 mille) à Hama où le père de Bashar, Hafez al Asad, a ordonné le père de Bashar,en 1982 dans les protestations convoquées par islamistes.