lunes, 11 de abril de 2011

La Belgique bat le record Guiness

Ça fait déjà une semaine que la Belgique a battu le record du monde du pays sans accord de gouvernement (plus de 289 jours). Donc, la jeunesse a décidé de faire “La révolution des frites”. Une trentaine d’associations étudiantes ont organisé, en collaboration avec la plate-forme nationale « Pas en notre nom/Niet in onze naam » cette révolution dans la rue.


Le problème de la scission du pays n’est pas actuel, sinon que les racines d’arbre belge sont nées des migrations préhistoriques, la politique étrangère de la Rome Imperial, les révolutions des siècles XVI et XIX, les deux guerres mondiales et l’évolution différente de l’économie à l’intérieur de la Belgique.

La Belgique est fragmentée historiquement en deux langues : le 60% de la population parle le néerlandais qui concerne la région de Flandres ; et le 40% des francophones dans la région de Wallonie.

Il apparaître l'héroïne: Bruxelles. Le capital est bilingue officiellement –de plus, du 1% de langue allemande- où se pratique les deux. La controverse : De la même façon que Bruxelles est le point d’union entre les deux antagonismes –puisque sans l’existence de cela, Wallonie et Flandres auraient été deux états indépendants- et la lutte des régions.


D’un côte, les flamands, d’un autre côté, les wallons. Ils se trouvent sous la même drapeau qui les lie fictivement, mais ils se tournent le dos constamment: Chaque communauté a ses propres écoles, ses partis politiques, ses journaux, ses chaînes de télévision et sa langue.


Ce n’est pas la première fois qui arrive. En 2007 la Belgique a attendu 194 jours pour former une coalition

Le Premier ministre sortant, le chrétien-démocrate flamand Yves Leterme, a fait un appel aux élections face à l’écroulement de sa coalition gouvernementale. Il y a plusieurs raisons : l’absence d’initiative gouvernementale dans certains sujets de fond, l’incapacité d'arriver à un accord sur l'avenir de la circonscription électorale et judiciaire bilingue (le district Bruxelles-Hal-Vilvorde), dans laquelle la plupart est francophone.


La plateforme Pas en notre nom a rassemblé à milliers d’étudiants dans plusieurs villes de Belgique pour exprimer le désir de maintenir une Belgique unie. Son nom ? N-VA (La Nouvelle Alliance) et son leader Bar de Weber, le parti autonomiste vainqueur des élections en Flandre.

Sous l'égide de la frite et de la bière belge, la jeunesse crie au profit de la normalisation en Belgique, de plus « l'union face la force ».

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