Le 15 et 16 février, deux mille manifestants ont protesté à Bengazi par la détention d'un militant de droits de l'homme et a cause de la corruption dans le gouvernement, dirigé par Mouammar Gaddafi.
Pendant tout février les protestations se sont étendues, surtout, spécialement, à Bengazi, Misurata et Tripoli. À partir de ce moment l'ONU parle de "génocide" puisque les militaires tirent contre les manifestants à Tripoli, la capitale libyenne.
Cependant, Gaddafi n'abandonnera pas le pouvoir face aux pressions non seulement des manifestants de son pays, mais aussi de l'UE et les États-Unis. Ses adversaires seront liés à Al Qaeda, mais il ne sera pas disposé à perdre son poste dans le gouvernement.
Par contre, les groupes armés rebelles obtiendront le contrôle de quelques villes proches à la frontière d’Égypte. Désormais, beaucoup de pays décident de retirer ses citoyens du territoire libyen.
Excentrique et obsédant. Ça fait 42 ans de la montée au pouvoir de Mouammar Gaddafi (après le coup d'État en 1969 contre le Roi Idris). Dans cette époque, Gaddafi était le capitaine d'Armée. Pendant la Grande Révolution Al Fatah, la ville de Bengazi a été la clé pour la chute de la monarchie.
L'opposition se trouve dans la ville de Bengazi. Au contraire de l'Égypte et Tunis, en Libye n'existe pas un groupe identifiable qui organise les protestations contre Gaddafi. Qui est-ce qui est l'opposition ? Ils sont des jeunes laïques, islamistes et déserteurs de tous les domaines du pouvoir, comme des militaires, des ministres, diplomatiques et d'autres fonctionnaires publics.
La tribu la plus grande et importante du pays était les Warfallah - un million de personnes - qui ont joué un rôle clef dans les manifestations.
Gaddafi s'est toujours méfié de ses propres Forces Armées. De plus, il a essayé d'affaiblir l'Armée (à peu près ils sont 40.000 hommes, pauvrement instruits et équipés), pour éviter une rébellion contre lui.
Cela continuera…
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